Roborock Saros Z70 : un bras mécanique qui range vraiment vos chaussettes ? Notre test
Avec son bras articulé OmniGrip, le Roborock Saros Z70 franchit un cap inédit pour un aspirateur robot. Premier modèle du genre à pouvoir déplacer des objets pour nettoyer en dessous, et même les ranger, il n’évite plus seulement les obstacles, il les gère activement. Sur le papier, l’ambition est énorme. Dans les faits, les promesses sont-elles tenues ? Nous avons été parmi les premiers à pouvoir évaluer ce prodige haut de gamme dans notre quotidien (avant même sa sortie officielle). Voici notre test et retour complet. 😉👇
Le Roborock Saros Z70 en bref
Le Saros Z70 est le tout premier aspirateur robot domestique à embarquer un bras articulé robotisé capable de déplacer certains obstacles gênants avant de nettoyer. Il repose sur une base très solide : aspiration de 22 000 Pa, patins de lavage relevables, navigation StarSight 2.0 précise et une application complète avec vue caméra, multi-cartes et compatibilité Matter.
Oui, le bras OmniGrip reste limité à quelques objets légers, et demande encore des mises à jour. Mais c’est déjà une avancée prometteuse, entre robot ménager et assistant domestique, impressionnant par son potentiel. À condition d’accepter son tarif très élevé… et quelques imperfections de jeunesse.💜
👍 Points forts
- • Bras OmniGrip capable de ramasser et déplacer certains objets légers
- • Application Roborock ultra complète, avec caméra et contrôle à distance
- • Aspiration très puissante (22 000 Pa) et efficace sur sols durs
- • Lavage homogène avec patins rotatifs extensibles
- • Navigation StarSight 2.0 précise, même dans des environnements complexes
- • Station complète : lavage à 80 °C, séchage, détergent, vidange automatique
- • Qualité de fabrication premium, design compact et bien intégré
👎 Points faibles
- • Le bras OmniGrip reste limité à quelques objets compatibles
- • Reconnaissance imparfaite de certains objets ou zones
- • Aspiration légèrement en retrait sur les tapis épais
- • Coût très élevé
Le bras OmniGrip du Saros Z70 en vidéo
Roborock Saros Z70 : fiche technique
| Date de sortie | 12 Mai 2025 |
|---|---|
| Fonction | Aspire et lave |
| Type de sols compatibles | Sols durs, moquettes, tapis |
| Dimensions robot | 35 x 35,3 x 7,98 cm |
| Dimensions base | 38,1 x 47,5 x 48,8 cm |
| Poids robot | 4,9 kg |
| Poids station | 11,40 kg |
| Couleurs disponibles | Noir, Blanc |
| Niveau sonore | 58-65 dB |
| Indice de réparabilité | 8,5 / 10 |
| Disponibilité des pièces détachées | 5 ans |
| Fabrication | Chine |
| Bras mécanique articulé | ✅ Oui (OmniGrip) |
|---|---|
| Modes d'utilisation | Nettoyage optimisé, suivi de zones spécifiques, ramassage ciblé |
| Capteur de poids | ✅ Oui |
| Poids max soulevé | 300 g |
| Reconnaissance de l'environnement | ✅ Oui |
| Eclairage LED | ✅ Oui (sur le bras) |
| Caméra | ✅ Oui (sur le bras) |
| Désactivation par défault | ✅ Oui (à activer/désactiver via l'app) |
| Gestion des objets | ✅ Oui, via l'app (sélection des zones où les ranger) |
| Mécanismes de sécurité | ✅ Oui (interrupteur de bras, bouton d'arrêt d'urgence, capteurs anti-pincements, détection de collision...) |
| Puissance d’aspiration | 22 000 Pa (HyperForce) |
|---|---|
| Réservoir d'eau (robot) | 69 ml |
| Réservoir de poussières (robot) | 180 ml |
| Serpillières rotatives | ✅ Oui (200 tr/min) |
| Nombre de débits d'eau | Jusqu'à 30 niveaux |
| Lavage des sols à l'eau chaude | ✅ Oui |
| Nettoyage des bords | ✅ Oui, serpillière et brosse latérale extensibles (FlexiArm Riser) |
| Système anti-enchevêtrements | ✅ Oui, brosse principale FreeFlow + brosse latérale en arc de ciel |
| Relevage de la serpillère sur tapis | ✅ Oui, jusqu'à 22 mm |
| Mode animaux | ✅ Oui |
| Détection auto des zones sales | ✅ Oui |
| Nettoyage optimisé par l'IA | ✅ Oui (SmartPlan 2.0) |
| Type de station | Station 4.0 Multifonctionnelle |
|---|---|
| Nettoyage des serpillières | ✅ Oui, à l'eau chaude (80 °C) |
| Séchage à l'air chaud | ✅ Oui, à l'air chaud (55 °C) |
| Vidange automatique de la poussière | ✅ Oui |
| Auto-ajout de détergent | ✅ Oui |
| Remplissage du réservoir d'eau | ✅ Oui (eau chaude) |
| Autonettoyage de la station | ✅ Oui, à l'eau chaude (80 °C) |
| Désinstallation auto des serpillières | ✅ Oui |
| Relavage intelligent | ✅ Oui |
| Capacité des bacs d'eau | 4 L (propre) / 3 L (sale) |
| Sac à poussières | 2,5 L |
| Autonomie max | 180 min |
|---|---|
| Capacité batterie | 6400 mAh |
| Recharge automatique | ✅ Oui |
| Recharge rapide | ✅ Oui, 2,5 heures |
| Reprise du nettoyage | ✅ Oui |
| Technologie de navigation | Système autonome StarSight 2.0 + IA |
|---|---|
| Évitement d'obstacles latéraux | ✅ Oui (VertiBeam) |
| Nombre d'objets identifiables | 108 (+ 50 personnalisables) |
| Cartographie multi-étages | ✅ Oui, jusqu'à 4 étages |
| Franchissement de seuils | Jusqu'à 4 cm (châssis AdaptiLift) |
| Capteurs anti-chute | ✅ Oui |
| Application mobile | Roborock App |
|---|---|
| Assistant vocal intégré | ✅ Oui, Hello Rocky |
| Compatibilité vocale | ✅ Alexa / Google Home / Siri |
| Caméra vidéosurveillance | ✅ Oui |
| Protocole Matter | ✅ Oui |
| Connectivité Wi-Fi | Wi-Fi 2,4 GHz |
| Commandes supplémentaires | Apple Watch, Widgets du lanceur |
Notre évaluation et test complet du Roborock Saros Z70
Le sortie du Saros Z70, nouveau venu dans la gamme Roborock, a suscité une grosse attente des passionnés de tech domestique. Et pour cause : il inaugure une fonction inédite sur un robot aspirateur grand public, avec l’intégration d’un bras mécanique robotisé baptisé OmniGrip. Capable de saisir des objets au sol, ce mécanisme ouvre la voie à une nouvelle forme d’automatisation. Le constructeur chinois promet ici un robot non seulement conçu pour nettoyer, mais aussi pour mettre de l’ordre dans votre maison.
Le Z70 ne se résume pourtant pas à cette seule innovation. Il hérite aussi du meilleur de ses prédecesseurs : on retrouve la puissance d’aspiration de 22 000 Pa que nous avons pu mettre à l’épreuve sur notre test du Saros 10, les patins rotatifs lavants du Saros 10R, une station multifonction complète, et un châssis extra-plat de seulement 7,98 cm. Le tout enrichi par une navigation StarSight 2.0 et un module IA encore plus réactif pour la reconnaissance d’obstacles.
En somme, une synthèse des acquis de la série, à laquelle s’ajoute une ambition clairement tournée vers la domotique avancée. Ce modèle entend clairement gagner sa place parmi les meilleurs robots aspirateurs laveurs de 2025. Alors, bluffant ? Par moments, oui. Limitant ? Aussi… Détaillons tout cela dans cette évaluation, après plusieurs jours de tests, en conditions réelles.
1. Unboxing et design du Roborock Saros Z70 : fin, dense… et très brillant
Dès l’ouverture, le ton est donné : le Roborock Saros Z70 s’inscrit dans la lignée des produits haut de gamme de la marque. Le robot affiche une robe noire mate élégante, avec une finition sobre, presque clinique, et un profil ultra-fin (seulement 7,98 cm de haut). Une hauteur minime record dûe à l’absence de dôme LiDAR, très bien taillée pour accéder aux zones les plus basses d’accès.
Le réservoir à poussière, avec filtre HEPA intégré est, lui, directement accessible sous le capot du dessus, à coté du bras mécanique, parfaitement dissimulé sous une trappe fumée. C’est à se demander comment tout ça tient dans un format si compact. Premier effet wahou réussi.
Sous l’appareil, on retrouve deux serpillières rotatives (dont l’une extensible) qu’il vous faudra simplement clipser, un rouleau central FreeFlow censé mieux limiter les enchevêtrements, une brosse latérale incurvée, et un système de retrait automatique des patins pour le nettoyage des tapis.
Mention spéciale à la station effet miroir, qui conserve les codes esthétiques des Saros 10 et 10R avec les deux réservoirs d’eau accessibles par le dessus. On retrouve aussi une façade avant brillante qui loge le sac à poussière et le bac de détergent. Rien à dire sur les matériaux, tout est solide, ajusté, bien conçu.
Et du côté du contenu de la boîte, on retrouve :
- l’aspirateur robot Saros Z70
- la station multifonction
- un cordon d’alimentation
- 2 serpillières
- 2 sacs à poussières (dont 1 préinstallé)
- 1 filtre HEPA
- 1 brosse principale préinstallée
- 1 brosse latétale préinstallée
- une boîte de tri pour les objets ramassés
- 1 manuel d’utilisation
⚠️ À noter : pas d’accessoires supplémentaires de rechange fournis, ni de solution nettoyante incluse. La présentation est soignée et il y a tout pour démarrer, mais on aurait aimé un peu plus pour le prix.
2. Mise en route et cartographie : rapide, efficace, classique chez Roborock
Comme souvent chez Roborock, l’installation initiale est fluide : connexion à l’application, scan du QR code sous le capot, appairage Wi-Fi 2,4 GHz, mise à jour du firmware, branchement et remplissage du réservoir d’eau propre.
Le robot va devoir faire un premier scan du logement avec une cartographie complète très rapide. Dans notre logement, et notre zone d’évaluation (environ 60 m2), celle-ci n’a pris que 6 minutes. Avec à la clé une très grande précision dans la segmentation, une reconnaissance automatique des pièces et des suggestions de noms.
Pour profiter du bras OmniGrip, il vous faudra en revanche activer manuellement plusieurs paramètres dans l’application et appuyer physiquement sur le bouton du robot. Une sécurité bienvenue. Une fois cette étape franchie, le Z70 est prêt à remplir ses multiples rôles.
👉 Vous pourrez ensuite configurer les zones de rangement (chaussures, objets divers), indispensables pour le fonctionnement du bras robotisé. L’interface est claire, mais quelques tâtonnements sont à prévoir la première fois.
3. Bras OmniGrip du Saros Z70 : spectaculaire, oui, mais encore limité
C’est LA grande nouveauté du Saros Z70 : son bras robotisé sur 5 axes, capable de saisir des objets au sol (jusqu’à 300g) et de les déplacer vers une zone définie ou une boîte de tri. Un concept qui fascine… mais qui soulève aussi quelques questions sur sa réelle utilité.
Pour le mettre à l’épreuve, nous avons placé quatre éléments au sol : une chaussette, une boule de papier, une peluche et une sandale. Même s’il nous a fallu plusieurs essais pour tout prendre en main, le robot a parfaitement identifié et saisi les deux premiers pour les déposer dans la boîte fournie, placée dans un coin du séjour.
Quant à la sandale, elle a bien été reconnue et déposée avec précision dans la zone de rangement configurée à l’entrée. Le mouvement est lent mais fluide, la pince fait preuve de précision, et le tout reste parfaitement sécurisé. Le robot annonce l’action via son assistant vocal, et un témoin rouge s’allume lorsqu’il entre en action.
Mais… il y a un mais. Le robot a fait choux blanc sur notre doudou le considérant comme un obstacle à contourner (comme les câbles). L’IA en effet ne reconnaît à ce jour que 5 catégories (chaussettes, papier, serviette, claquette/sandale, chausson).
Pour contourner cette limite, nous avons activé la caméra embarquée et le mode de contrôle à distance pour piloter manuellement le robot, via l’application, grâce à un joystick intégré. Comme un petit drone, vous pouvez ainsi lui faire pivoter le bras, ouvrir et refermer la pince, et viser l’objet à saisir.
Ce n’est ni intuitif au premier essai, ni rapide, mais cela fonctionne. Il faut s’armer d’un peu de patience, mais le côté ludique prend vite le dessus, surtout en phase de découverte. Un bon moyen de débloquer certaines situations, même si on perd en automatisme.
L’application, justement, joue un rôle clé dans l’expérience. Une fois les objets détectés, ils apparaissent sur la carte avec leur emplacement, type reconnu (ex. “chaussette” ou “papier”), matériau identifié, et une photo est même disponible pour chaque élément (à activer). On peut alors choisir entre tri automatique (le robot ramasse tout ce qui est compatible) ou tri manuel, en sélectionnant individuellement ce qu’il doit déplacer.
C’est bien pensé, mais en dehors de ces objets « compatibles », le système montre ses limites : identification parfois aléatoire, échecs de saisie si l’objet est mal positionné, trop proche d’un mur ou d’un meuble, et lenteur globale du processus. Chaque ramassage prend du temps, entre la détection, le déploiement du bras, le positionnement, la saisie, le déplacement, et le repli. Si le robot échoue, il abandonne le tri.
👉 En l’état, l’OmniGrip impressionne vraiment et le potentiel est réel, mais le nombre d’objets reconnus (et soulevables) est encore restreint. Les mises à jour promises élargiront la liste. De ce côté, pour l’instant, on reste encore dans le light.
4. Test d’aspiration du Roborock Saros Z70 : puissante, mais pas parfaite partout
Le Saros Z70 revendique une aspiration à 22 000 Pa identique au Saros 10, la plus performante du marché sur le papier. Et dans les faits, la puissance est bien là. Sur sols durs, il aspire efficacement poussières, grains de litière, poils d’animaux et petits débris en un seul passage, même en mode standard.
La montée en puissance est automatique sur les tapis, et bien gérée. On regrette juste l’absence de double rouleau (comme sur le Dreame X50 Ultra), qui aurait renforcé un peu plus l’efficacité sur tapis épais où il peine un peu à extraire les particules les plus incrustées. Quant à la brosse latérale FlexiArm, légèrement arquée, elle assure une couverture correcte des angles, sans faire de miracles dans les recoins profonds.
👉 Côté brosse principale, on retrouve la FreeFlow, équipée de lames anti-enchevêtrement. Elle remplit son rôle, même si quelques poils et cheveux longs finissent par s’y accrocher à la longue.
5. Test de lavage du Roborock Saros Z70 : précis et efficace et sans vibrations
Ici, pas de serpillère vibrante comme sur le Saros 10, mais deux serpillières rotatives (comme sur le 10R) qui frottent à bonne vitesse et dôtées d’une capacité de retrait automatique dans la station.
La serpillière droite extensible (FlexiArm Design) permet de mieux longer les plinthes, et les résultats sont au rendez-vous sur les salissures du quotidien : taches de pas, café séché, traces grasses, éclaboussures de cuisine. Le mode de relavage automatique peut être activé en fin de cycle, mais il reste un peu aléatoire selon les surfaces.
👉 Seul vrai bémol : sur des taches plus anciennes ou incrustées (sauce séchée, gras), il faut parfois deux voire trois passages successifs pour un résultat satisfaisant. Même en niveau d’eau maximal.
6. Station du Roborock Saros Z70 : entretien automatisé, chauffe rapide, peu de maintenance
La base d’accueil du Saros Z70 est identique à celle des Saros 10/10R, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Elle assure : la vidange automatique du collecteur, le lavage des serpillières à 80 °C, leur séchage à 55 °C, l’autovidage des poussières, le remplissage du réservoir interne ou encore la distribution de détergent. Le système est très efficace. Aucun besoin de maintenance durant notre semaine d’évaluation.
La planche de lavage à picots remplace ici les rouleaux classiques. Elle se salit peu grâce à l’usage mais demande tout de même un entretien occasionnel. Et pour ça, c’est simple, elle se démonte en 2 secondes. Rincez-la une fois par mois, pas plus.
👉 Dans l’ensemble, la station remplit parfaitement son rôle. Le seul reproche ? Son gabarit reste un peu conséquent. Comptez un certain espace au sol, surtout si vous placez à côté la boîte de rangement pour les objets saisis par le bras.
7. Test de l'autonomie et du bruit du Saros Z70 : dans la bonne moyenne
Le Roborock Saros Z70 tient jusqu’à 180 minutes en mode standard, un peu moins que les 210 du Saros 10R. En mode Max ou lors de l’utilisation combinée aspiration + lavage + tri, on descend plutôt vers 100–120 minutes. Heureusement, la recharge complète prend seulement 2 heures 30 et le robot gère très bien ses cycles : il retourne se charger seul, reprend là où il s’était arrêté, et peut même différer certaines tâches (comme le tri).
Côté niveau sonore, bonne surprise : le robot reste extrêmement discret, autour de 58–60 dB en mode standard, et la station ne dépasse pas 65 dB en lavage ou séchage.
8. Test de navigation du Saros Z70 : une vraie maîtrise, avec quelques ratés
Le Saros Z70 délaisse le dôme LiDAR pour un système StarSight 2.0 qui combine capteurs ToF, caméra et LiDAR frontal. Le tout permet une détection avancée, y compris les petits fils USB ou jouets au sol, et une cartographie claire et stable, même dans l’obscurité grâce à sa lumière LED. Avec son châssis AdaptiLift, il franchit des seuils jusqu’à 4 cm sans problème.
Dans les faits, la navigation est fluide, le découpage des pièces pertinent, et les déplacements optimisés. Le robot sait repérer les zones chargées et éviter les collisions. Il évite aussi plutôt bien les obstacles, même si les erreurs d’identification restent possibles (comme un câble vu une fois et oublié ensuite…). Heureusement, l’algorithme apprend avec le temps et tout reste personnalisable manuellement dans l’application.
9. Test de l’application et de la connectivité du Roborock Saros Z70
L’app Roborock reste un modèle d’ergonomie avec une personnalisation très poussée. Contrôle total pièce par pièce, gestion multi-cartes, définition des cycles, gestion du bras en manuel ou en auto, surveillance en direct avec vue caméra (y compris depuis le bras comme nous l’avons vu plus haut), zones interdites, réglages de l’eau, de l’aspiration, de la fréquence de lavage, etc.
L’interface permet aussi de créer des scénarios personnalisés, avec des enchaînements d’actions (aspiration seule dans certaines pièces, lavage dans d’autres), planifier les cycles selon l’heure, le jour ou l’étage, et régler des zones de nettoyage spécifiques en quelques gestes. On peut aussi modifier l’ordre de passage des pièces, activer des nettoyages ponctuels ou approfondis, et même programmer des cycles en “mode silencieux” pendant les heures sensibles.
Les paramètres sont sauvegardés par carte, ce qui permet d’avoir des profils différents selon les étages ou les saisons (pièces ouvertes ou fermées, type de saleté, etc.). C’est complet, stable, fluide, et compatible Matter, Alexa, Google et Hello Rocky.
Notre verdict sur le Roborock Saros Z70
Avec le Saros Z70, Roborock franchit un cap. Le robot est techniquement maîtrisé, efficace, bien conçu, et la station prend réellement en charge l’entretien du sol sans intervention quotidienne. Le bras OmniGrip, même s’il reste limité à quelques objets et souffre d’une reconnaissance perfectible, pose les bases d’une nouvelle ère domotique, où le robot n’évite plus les obstacles, mais les gère.
Tout n’est pas parfait : les coins sont encore perfectibles, les tapis épais moins bien aspirés que sur d’autres modèles Roborock, et l’usage du bras reste pour l’instant plus démonstratif que réellement utile. Mais pour un utilisateur technophile, ou une maison régulièrement encombrée de petits objets, le Saros Z70 est un pari intéressant sur l’avenir.
Un modèle qui impressionne… et qui ouvre clairement la voie à une nouvelle génération de robots plus interactifs, plus autonomes, plus polyvalents. À condition d’accepter de payer le prix fort — et d’avoir un peu de patience pour que ses fonctions les plus futuristes tiennent toutes leurs promesses.
FAQ – Vos questions les plus fréquentes sur le Saros Z70
Le bras OmniGrip du Saros Z70 est-il vraiment utile au quotidien ?
Oui et non. En l’état, il est surtout pratique pour ramasser quelques objets légers comme une chaussette, un morceau de papier ou une sandale. C’est impressionnant, mais encore limité : la liste des objets compatibles est restreinte et le processus reste lent. Pour une maison bien rangée ou pour libérer le sol avant nettoyage, ça peut rendre service… mais ça ne remplace pas encore une main humaine.
Quels objets le Saros Z70 peut-il saisir et déplacer ?
Actuellement, l’IA reconnaît principalement les chaussettes, papiers, serviettes légères, sandales ou chaussons. La pince peut soulever environ 300 g. Les objets trop lourds, trop gros ou mal positionnés sont ignorés ou contournés. Des mises à jour logicielles devraient élargir la liste à l’avenir.
La navigation est-elle meilleure que sur les anciens modèles Roborock ?
Oui. Le Saros Z70 bénéficie du système StarSight 2.0 qui combine capteurs ToF, caméra et LiDAR frontal. Résultat : une détection des obstacles plus fine (même dans l’obscurité), moins de collisions et une cartographie encore plus précise qu’un simple dôme LiDAR. Le robot apprend aussi au fil du temps pour mieux éviter câbles et jouets.
Quelle différence entre le Z70 et un Roborock Saros 10 ou 10R ?
Le Z70 reprend la puissance d’aspiration du Saros 10 (22 000 Pa) et les patins rotatifs extensibles du 10R, mais ajoute le bras OmniGrip pour le tri d’objets. Sa station reste identique : lavage à 80 °C, séchage rapide, vidange et distribution de détergent. Son profil extra-plat est aussi un vrai plus pour passer sous les meubles.
Faut-il beaucoup d’entretien malgré la station automatique ?
Non. La base gère la majeure partie de l’entretien : vidange du bac à poussière, lavage et séchage des serpillières, et remplissage du réservoir. Il reste à vider la boîte de rangement des objets ramassés, vérifier le bras OmniGrip de temps en temps, et rincer la plaque de lavage une fois par mois. C’est tout.
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Article actualisé le 25/06/2025.












Bonjour, merci pour ce test très bien détaillé et très complet ! C’est bien de traiter les autres aspects que son bras articulé… Qui ne fait pas tout (c’est peu de le dire ! 😅). J’avoue être encore un peu perplexe sur cette innovation, et je vous rejoints sur le fait que c’est encore jeune et très limité… Malgré les MAJ annoncées et au-delà du côté amusant au début… Je m’interroge sur l’utilité réelle au quotidien. Je me tâte encore entre le Saros 10R et celui-ci. D’ailleurs, je m’attendais à une offre de lancement un peu plus généreuse vu le prix du bébé, ça m’aurait peu-être aidé à me convaincre un peu plus … : )) Bonne journée à vous.
Bonjour Lucas et merci beaucoup pour votre commentaire 😉 En effet, si le bras Omnigrip vous parâit un peu superflu le 10R est une très bonne alternative et largement suffisante. On pensait aussi que l’offre pour sa sortie aurait aussi été un peu plus intéressante. 100 euros c’est léger, vu le prix qui pique… sinon il faudra attendre que ça baisse un peu avec le temps. Belle journée à vous aussi ! 😊☀️🙏
Bonjour vous savez si il y aura une promo intéressante pour les Prime Day d’Amazon… Ou les soldes d’été ? Plus que les 100 euros de sortie… Merci à vous
Bonjour Fazouel… Nous n’avons pas encore les offres qui seront proposées, et si tel est le cas nous ne pouvons pas les communiquer en avance 🤫 Je vous conseille de rester connectée et de suivre régulièrement nos actus (et nos réseaux sociaux). On partagera toutes les offres sur ces 2 évènements promotionnels (qui arrivent très bientôt). Et on aura, bien sûr, des rubriques dédiées sur le site 😉
PS : pour le Z70 on espère bien qu’il y aura des offres promotionnelles plus intéressantes, on suivra cela ! Bon weekend !